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Comment se manifestent les pulsions au Test de Szondi

“Tout d’abord, Szondi distingue des domaines de variation. Plus précisément, il distingue, au sein du registre pulsionnel, huit domaines de variation: huit dimensions irréductibles, huit dispositions pulsionnelles autonomes, ce qu’il appelle huit besoins pulsionnels fondamentaux. Bien plus, à l’intérieur de chacun des huit domaines de variation, il repère des caractères distincts. “Tout besoin pulsionnel, écrit Szondi, peut se manifester sous trois modalités phénoménales, et plus précisément : 1. sous forme extrême-négative, c’est-à-dire une forme morbide ; 2. sous une forme physiologique, normale ; 3. sous une forme extrême-positive, c’est-à-dire une forme socialisée ou sublimée.” En bref, tout besoin pulsionnel autonome s’articule en trois caractères : “morbide”, “sain”, “socialisé” ou “sublimé”.

Mais d’où émane ce dernier découpage ? Dans l’énumération des trois formes fondamentales d’apparition des pulsions, Szondi est indubitablement tributaire de la psychanalyse freudienne. Les pulsions qui travaillent l’homme sont des forces dont les effets se déploient “du ciel, à travers le monde, jusqu’à l’enfer” (Freud), ou encore, selon une formulation szondienne, de l’humain à l’inhumain, du plus élevé au plus bas. Les pulsions sont à l’œuvre dans les plus hautes vocations humaines (religion, art, science..) aussi bien que dans les figures de la maladie mentale. C’est bien cette spécificité du concept psychanalytique de pulsion qui conduit Szondi à poser deux modalités extrêmes du besoin pulsionnel, non seulement une modalité dite “morbide” ou “maladive”, mais encore une modalité “socialisée” ou encore “sublimée”.

Extrait de Michel Legrand, Léopold Szondi, son test, sa doctrine

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