Formations, Éditions & Ressources en Psychologie Appliquée

Mesures sanitaires COVID-19

Dans le respect des mesures de santé publique et des annonces du gouvernement – notamment la fermeture des lieux d’enseignements – votre formation sera exceptionnellement proposée en ligne. Vous aurez un accès limité de 30 jours. Vous pourrez la suivre directement depuis votre domicile et vous conservez la possibilité de recevoir votre attestation en validant un test d’évaluation des acquis. S’agissant de mesures d’urgence la date précise de disponibilité peut varier, nous faisons le maximum pour vous la proposer le plus rapidement possible. JE SUIS DÉJÀ INSCRIT.E Comment s’organise la formation online ? Comme pour chacun de nos événements, il vous suffit de...

Continuer...

Les fondements scientifiques et la validité du détecteur de mensonge

Le système nerveux qui contrôle les activités de nos organes internes (coeur, poumon, vessie, estomac, etc.) et de nos glandes se nomme le système nerveux autonome. II a été ainsi nommé puisque les chercheurs ont d’abord cru que ce système fonctionnait de façon indépendante du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). On sait aujourd’hui que le cerveau peut influencer énormément le fonctionnement de nos organes et glandes mais le nom est resté. Ajoutons par ailleurs que le système nerveux autonome opère de façon inconsciente. Le système nerveux autonome est constitué de longues cellules nerveuses qui se regroupent en nerfs et...

Continuer...

Elizabeth Loftus, pionnière de l’expertise en psychologie judiciaire moderne

Elizabeth Loftus est considérée comme la pionnière de la psychologie judiciaire moderne pour ses travaux innovants sur la malléabilité de la mémoire et son engagement permanent contre les erreurs judiciaires. Élue à la prestigieuse Académie Nationale des Sciences américaine, elle a été classée chercheure en psychologie la plus influente du XXe siècle par General Review of Psychology’s (58ème sur la liste et première femme). Suite à l’obtention d’un double doctorat en psychologie et mathématiques à l’Université de Stanford en 1970, elle intègre comme chercheure l’Université de Washington avant de rejoindre l’Université de Californie, Irvine, en 2002. Après des premiers travaux scientifiques...

Continuer...

Les sentiments du menteur

Le mensonge n’implique pas forcément la falsification ou la dissimulation d’une émotion. L’employée indélicate dissimule son vol ; le plagiaire prétend avoir écrit de sa propre plume ce qu’il s’est contenté de recopier ; le vieux beau se teint les cheveux et avoue un âge bien inférieur au sien. Pourtant, même lorsque le mensonge n’a pas de rapport direct avec l’émotion, des émotions s’y mêlent parfois. Le vieux beau peut se sentir gêné de sa propre vanité. Pour que son mensonge réussisse, il faut qu’il dissimule son âge et son embarras. Le plagiaire peut ressentir du mépris pour ceux qui se...

Continuer...

Le psychodrame en 1 minute !

Le psychodrame, tel que l’avait mis au point Moreno, privilégiait l’aspect expressif et la fonction de catharsis du jeu dramatique où le sujet pouvait rejouer ses difficultés personnelles et les scènes de son passé. Les interventions très actives du thérapeute (changement de rôle, doublage, développements imaginaires) visaient à favoriser la prise de conscience et le décentrage (se regarder avec les yeux des autres). L’évolution du psychodrame a par la suite été largement influencée par les conceptions psychanalytiques. Tout en conservant divers procédés techniques existant dans le psychodrame morénien, le jeu sur un thème choisi par le groupe est utilisé pour faciliter...

Continuer...

L’angoisse du sujet dément

L’absence d’angoisse chez certains sujets déments a longtemps été considérée comme une étape de l’évolution du syndrome démentiel se caractérisant par la perte de la perception de sa totale dépendance. Du point de vue psychique, cette absence a été interprétée tantôt comme une défense permettant au moi d’échapper à l’angoisse de sa propre disparition, tantôt comme le signe de cette disparition proprement dite. Quoiqu’il en soit, pour le clinicien et le soignant, l’angoisse n’est pas un simple symptôme mais le signe de la survie d’un moi encore capable de l’éprouver et d’y réagir. Elle résulte en fait d’une interaction avec l’environnement...

Continuer...

L’autisme : un peu d’histoire !

Le mot autisme a été utilisé par Bleuler en 1911 pour désigner une des atteintes des fonctions complexes, celle du rapport avec la réalité, qui résultent de l’action des fonctions élémentaires altérées et forment avec elles les symptômes fondamentaux propres au groupe des psychoses schizophréniques : “ L’autisme est analogue à ce que Freud nomme autoérotisme. L’autisme exprime le côté positif de ce que Janet nomme négativement perte de sens de la réalité… Le sens de la réalité ne fait pas entièrement défaut au schizophrène.” Freud lui définissait l’autoérotisme par l’objet de la pulsion qui se satisfait ici du corps propre,...

Continuer...

Le groupe des schizophrénies de Bleuler par Jean Garrabé

Bleuler forge le néologisme de “schizophrénie” pour marquer la rupture de sa conception d’avec celle de Kraepelin. Bleuler ne prétend plus comme son illustre devancier décrire les signes objectifs d’une maladie, il revient au contraire à la psychopathologie pour décrire un certain nombre de symptômes fondamentaux qui fondent l’unité de ce groupe de psychoses aux caractéristiques communes. Ce groupe a donc en commun 3 caractéristiques : La “Spaltung” des fonctions psychiques en complexes indépendants qui compromettent l’unité de la personnalité, celle-ci étant dominée tantôt par l’un, tantôt par l’autre de ces complexes ; Des troubles associatifs ; Des troubles affectifs. Nous voyons...

Continuer...

Utilité de l’analyse sérielle par le Pr. Astrid Hirschelmann

L’analyse pathobiographique, appelée aussi le guide d’investigation forensique (INFO) (Hirschelmann et coll., 2014) et l’analyse sérielle qui en découle, sont des méthodes cliniques d’analyse des parcours et contextes de vie permettant de saisir comment un passage à l’acte et/ou une psychopathologie surgit. Elles sont destinées aux professionnels du soin, de la justice ou de l’éducation. Le caractère dit « clinique » des éléments qu’elles convoquent insiste sur la dimension de singularité souhaitée dans la reconstruction du parcours individuel. Le caractère dit « forensique ou criminologique » de ces méthodes renvoie pour sa part au souci d’inclure au cœur de ce référentiel,...

Continuer...

Qu’est-ce que l’hypnose ? Par Joanic Masson, Maître de conférences

L’hypnose est «un mode de fonctionnement psychologique par lequel un sujet, en relation avec un praticien, fait l’expérience d’un champ de conscience élargi» (Bioy, 2017). L’hypnose est «un état de conscience incluant une focalisation de l’attention ainsi qu’une attention périphérique diminuée, caractérisé par une capacité accrue à répondre à la suggestion » (Elkins & al., 2014). Afin d’induire la transe hypnotique, nous amenons le sujet à focaliser son attention, à ne rien faire, à attendre et à laisser venir. Il s’agit de favoriser une dissociation thérapeutique, c’est-à-dire d’amener le sujet à observer (conscience) une autre partie de soi-même (processus auto-organisé) travailler en vue...

Continuer...
Inscrivez-vous à notre newsletter pour ne rien manquer
Je m'inscris
Rejoignez 25347 abonnés
close-image
})(jQuery)